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Avez-vous
une succession apostolique?
Déroulez la liste de
vos évêques (Tertullien III siècle)
Voici la liste des
principales lignées de succession
apostolique reçues et unifiées en la
personne de Monseigneur Christian Vestraet ,
14émé Père spirituel de la Petite Église
Apostolique Vieille Catholique .
Lignée
de la petite église apostolique vieille
catholique
Lignée
Syrienne d'Antioche Jacobite
Lignée
Syro Gallicane
Lignée
Copte Orthodoxe
Lignée
Catholique Romaine du Mexique
Lignée
Arménienne Uniate
Lignée
Syro Chaldéenne
Lignée
Chaldéenne Uniate
Lignée
Syro Malabare
Lignée
Vieille Catholique Romaine
Lignée
Vieille Catholique d'Angleterre
Lignée
de la Corporate Réunion
Lignée
Anglicane
Lignée
Vieille Catholique Mariavite
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SUCCESSION
APOSTOLIQUE DE L'ÉGLISE VIEILLE CATHOLIQUE |
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Saint Pierre
établit son premier siège apostolique à
Antioche en l'an 39 et depuis lors, une
succession ininterrompue d'évêques a
transmis le pouvoir de l'Apôtre jusqu'à nos
jours. (cf. Le Quien ORIENS CHRISTIANUS, t.
11, col 1357-1408).
LIGNES SYRIENNE D'ANTIOCHE dite JACOBITE
Ce Patriarcat n'a jamais cessé d'élire
et de consacrer ses propres Patriarches et a
ainsi conservé sans rupture la succession
apostolique depuis l'Apôtre Pierre.
En effet, ce fut la première Église
fondée par Pierre, Évêque d'Antioche vers 36
après Jésus-Christ et ce fut là que les
disciples de JÉSUS furent appelés Chrétiens.
LA LISTE DES PATRIARCHE EST LONGUE
DEPUIS L'APÔTRE PIERRE
1 Pierre l'Apôtre 38
2 Evodius 40
3 Ignatius ler Martyr 43
4 Earon ou Aaron 123
5 Cornélius 137
6 Eados 142
7 Théophile 157
8 Maximin 171
9 Séraphin 179
10 Asclépiades, Martyr 189
11 Philippe 201
12 Zebinus 219
13 Babylas, Martyr 237
14 Fabius 250
15 Demetrius 251
16 Paul 1er 259
17 Domnus 1er 270
18 Timothée 281
19 Cirylus 291
20 Tyrantus 296
21 Vitalius 301
22 Philogonius 318
23 Eustachius 323
24 Paulin
25 Philabinus
26 Evagrius
27 Phosphorius
28 Alexandre
29 Jean 1er
30 Théodote
31 Domnus II
32 Maxime
33 Accace
34 Martyrius
35 Pierre II
36 Philade
37 Severius le Grand
38 Sergius dit le Jacobin
39 Domnus III
40 Anastase
41 Grégoire 1er
42 Paul III
43 Patra
44 Domnus 1V
45 Julien 1er
46 Athanase 1er
47 Jean II
48 Théodore 1er
49 Severius
50 Athanase II
51 Julien II
52 Elie 1er
53 Athanase III
54 Evanius 1er
55 Servais 1er
56 Joseph
57 Cyriaque
58 Denys 1er
59 Jean III
59 Ignace II
60 Théodose
61 Denys II
63 Jean IV
64 Basile 1er
65 Jean V
66 Evanius II
67 Denys III
68 Abraham 1er
69 Jean VI
70 Athanase IV 987
71 Jean VII 1004
72 Denys IV 1032
73 Théodore II 1042
74 Athanase V 1032
75 Jean VIII 1064
76 Basile II 1074
77 Abdon 1076
78 Denys V 1077
79 Evanius III 1080
80 Denys VI 1088
81 Athanase VI 1091
82 Jean IX 1131
83 Athanase VII 1139
84 Michel 1er le Grand 1166
85 Athanase VIII 1200
86 Michel II 1207
87 Jean X 1208
88 Ignace III 1223
89 Denys 111 1253
90 Jean XI 1253
91 Ignace IV 1264
92 Philanus 1283
93 Ignace Baruhid 1293
94 Ignace Ismaël 1333
95 Ignace Basile III 1366
96 Ignace Abraham 11 1382
97 Ignace Basile IV 1412
98 Ignace Bahanam ler 1415
99 Ignace Kalejib 1455
100 lgnace Jean XII 1483
101 lgnace Noé 1492
102 Ignace Jésus ler 1509
103 Ignace Jacques ler 1510
104 Ignace David ler 1519
105 Ignace Abdullah ler 1520
106 lgnace Na Anathalak1557
107 Ignace David II 1576
108 Ignace Philathus 1591
109 lgnace Abdullah il 1597
110 Ignace Cadhai 1598
111 Ignace Siméon 1640
112 Ignace Jésus Il 1653
113 lgnace Messiah ler 1661
114 lgnace Gabeed 1686
115 Ignace Gervais Il 1687
116 Ignace Isaac 1708
117 Ignace Siccarablack 1722
118 Ignace Gervais 111 1746
119 Ignace Gervais IV 1768
120 Ignace Mathias 1781
121 Ignace Béhanam III 1810
122 Ignace Jonas 1817
123 Ignace Gervais V 1818
124 Ignace Elle II 1839
125 Ignace Jacques II 1847
126 Ignace Pierre III 1872
Monseigneur BEDROS alors qu'il était
évêque d'EMESA, et qui deviendra par la
suite Ignace Pierre III en 1872, conçut
l'idée d'un mouvement œcuménique aussi
consacra-t-il avec l'accord de son
Patriarche les Evèques suivants :
127. Monseigneur BEDROS (Ignace Pierre
III), Patriarche d'Antioche consacra avec
l'approbation d'Ignace Jacques II le 2 juin
1866.
128. Monseigneur Julius FERRETTE, évêque
d'Iona (prêtre dominicain ordonné par le
cardinal PATRIZI en l'église Saint Jean du
Latran.
Monseigneur Julius FERRETTE reçut du
Patriarche d'Antioche la mission de
restaurer en Europe l'ancienne église
britannique primitive sous la responsabilité
d'un nouveau Patriarcat rassemblant en
Europe l'ensemble des églises dites
Syro-Antiochiennes.
Ecrivant dans le périodique «the Church
Monitor» du 15 septembre 1866, Mgr FERRETTE
s'exprimait ainsi : «Je cherche des hommes,
ayant l'expérience du ministère sacerdotal,
pour envisager avec moi les moyens de
rendre, à tant de communautés chrétiennes
désorganisées, des sacrements valides et une
succession apostolique certaine».
Monseigneur FERRETTE consacra, le 6 mars
1874, à Marholm, dans le Northamtonshire
129. Monseigneur Richard William MORGAN,
1er Patriarche. Ce dernier, assisté de Mgr
LEE et de Mgr SECCOMBE, consacra le 6 mars
1879:
130. Monseigneur Charles Isaac STEVENS,
2ème patriarche de l'église Britannique
primitive. Ce dernier consacra le 8 mai
1890:
131. Monseigneur Léon CHERCHEMIAN,
évêque Arménien uniate déjà consacré par Mgr
CHORCHORUNIAN le 28 avril 1878; Mgr
CHERCHEMIAN consacra à son tour le 2
novembre 1890:
132. Monseigneur Charles Albert MAC
LAGLEN, 4ème patriarche qui le 4 juin 1922
consacra:
133. Monseigneur Guillaume Bernard CROW,
6ème patriarche qui le 10 avril 1944
consacra:
134. Monseigneur Hugues Georges de
WILLMOTT-NEWMAN, primat apostolique
d'Angleterre, patriarche de Glastonbury.
La restauration de la succession
apostolique oecuménique fut la grande oeuvre
de Mgr de WILLMOTT-NEWMAN. Soucieux de
réunir une succession qui fut réellement
oecuménique et indiscutablement valide, il
reçut par les commissions additionnelles
(consécration sub conditione) les
successions des différents Sièges
apostoliques qui constituent I'EGLISE UNE,
SAINTE, CATHOLIQUE et APOSTOLIQUE.
Monseigneur Hugues Georges de
WILLMOTT-NEWMAN qui consacra, à son tour, le
27 mai 1950:
135. Monseigneur Harold Percival
NICHOLSON, qui le 14 avril 1952 consacra:
136. Monseigneur Philip Charles STUART
SINGER au titre de primat de l'Eglise
Catholique Libérale. Mgr STUART SINGER
consacra le 14 novembre 1954:
137. Monseigneur Chartes BREARLEY au
titre d'archevêque primat de la Sainte
Eglise Vieille Catholique d'Angleterre,
lequel consacra à Bruxelles le ter juin
1971:
138. Monseigneur Aimé BAUSIER au titre
d'évêque primat de la Petite Eglise
Apostolique, lequel consacra à son tour le
24 mai 1979:
139. Monseigneur Christian VESTRAET au
titre d'évêque de la Petite Eglise
Apostolique. |
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SUCCESSION APOSTOLIQUE DE LA
PETITE ÉGLISE VIEILLE CATHOLIQUE |
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Monseigneur Gérard GULL Archevêque
d'Utrecht de l'Église Vieille Catholique des
Pays-Bas. Consacra 1e 28 avril 1908, Mgr
Arnold Harris MATTHEW comme évêque de
l'Église Vieille Catholique d'Angleterre en
l'Église SainteGertrude d'Utrecht.
Mgr MATTHEW consacre à son tour le 28
octobre 1914,
Monseigneur F. WILLOUGHBY qui consacra à
son tour le 9 juillet 1922
Monseigneur J.B. BANKS qui consacra à
son tour le 22 juin 1924,
Monseigneur J.M. COOPER qui consacra à
son tour le 31 janvier 1954,
Monseigneur C. BREARLEY qui au titre
d'archevêque primat de la Sainte Eglise
Vieille Catholique d'Angleterre, consacra à
Bruxelles le 1er juin 1971,
Monseigneur Amédé BAUSIER au titre
d'évêque primat de la Petite Eglise
Apostolique, qui à son tour, consacra le 24
mai 1979,
Monseigneur Christian VESTRAET au titre
d'évêque de la Petite Eglise Apostolique
Vieille Catholique.
En conclusion :
Mgr Amédé BAUSIER, fut de par sa
consécration l'un des héritiers de la
succession apostolique de Mgr Hugues Georges
de WILLMOTT-NEWMAN, patriarche de
Glastonbury et de ce fait, 138ème successeur
de l'apôtre Pierre au travers du Patriarcat
Syrien Jacobite d'Antioche.
Sa filiation remonte et ce, sans
interruption, à Evode, premier évêque de la
grande église d'Antioche, qui posséda
longtemps la primauté dans l'église
naissante, avant d'en être dépossédée par
celle d'Alexandrie. Evode avait été consacré
par Saint Pierre lui même.
D'après la chronologie de I'Eglise
reproduite par Lemaistre de Sacy
(1613-1684), historien et théologien
catholique: «fan 38 de l'ère vulgaire, à
l'an II du règne de Caligula, Empereur,
Pierre vint à Antioche y établir son siège.
L'an II de Claude, Empereur, il alla à Lydde
et y guérit Enée...». Ceci se trouve
également dans «l'Histoire Ecclésiastique»»
d'Eusèbe, Évêque de Césarée (265340). «Le
Grand Dictionnaire de Théologie dogmatique»
confirme aussi ce fait.
Ainsi donc, Pierre resta un an au plus à
Antioche et c'est donc en 39 de notre ère,
qu'il consacra avant son départ, Evode qui
est son premier successeur. Il est à noter
que si Rome n'avait pas eu plus d'importance
en tant que capitale de l'empire Romain
qu'Antioche ville perdue dans l'Est de la
Méditerranée, en proie aux invasions
musulmanes, aux tremblements de terre et aux
épidémies venues d'Asie, on ne parlerait pas
de la primauté de Rome. Bien au contraire,
dans cette éventualité, les catholiques
devraient alors considérer Evode comme le
premier Pape et non Saint Lin.
L'UNION VIEILLE CATHOLIQUE D'UTRECHT
Monseigneur Christian VESTRAET, évêque
primat de La Petite Eglise Apostolique
Vieille Catholique et héritier spirituel de
la SUCCESSION APOSTOLIQUE OECUMENIQUE de
Monseigneur Georges de WILLMOTT-NEWMANN,
traça également SA SUCESSION VIEILLE
CATHOLIQUE depuis l'antique siège d'Utrecht,
en Hollande. Siège apostolique, fondé par
l'Apôtre des Pays-Bas, Saint WILLIBRORD, qui
fut consacré évêque à Rome, en 696, par le
Pape SERGIUS, et qui a son retour aux
Pays-Bas, établira son Siège apostolique à
Utrecht. L'un de ses successeurs fut 1e
grand Saint BONIFACE, Apôtre de l'Allemagne.
L'Eglise d'Utrecht pourvut aussi, en 1522,
1e Saint Siège Pontifical, d'un digne
représentant, en la personne du Pape ADRIEN
VI, tandis que deux des interprètes les plus
remarquables de la vie religieuse, Gart
GROOTE qui fonda „les frères de la vie
commune» et Thomas KEMPIS auquel est
,,l'imitation de Jésus-Christ» appartenaient
tous deux à l'église de Hollande.
En 1592 pour diverses raisons, dont la
plupart étaient d'ordre politique, les
jésuites envahirent la juridiction de
l'archevêque d'Utrecht et quoiqu'ils furent
plus d'une fois réprimandés, par le Pape, et
qu'il leur fut ordonné de se soumettre à
l'autorité de l'archevêque CODDE, leurs
machinations contre l'Eglise d'Utrecht n'en
diminuèrent pas pour autant.
Ainsi, en 1691, les jésuites accusèrent
faussement Pierre CODDE, archevêque
d'Utrecht, de favoriser la soi disant
hérésie Janséniste, malgré les preuves
d'innocence de l'archevêque dans cette
affaire d'hérésie.
Cependant, l'influence des jésuites
était si grande qu'ils persuadèrent le Pape
d'émettre un bref secret suspendant et
déposant l'archevêque, qui ne fut jamais
autorisé à présenter sa défense, pas plus
qu'on ne lui donna les noms de ses
accusateurs, ni les charges relevées contre
lui.
Nous croyons, et nous maintenons, que
ces procédés irréguliers contre l'église
d'Utrecht étaient nuls et sans valeur
puisque basés uniquement sur des charges
dont la preuve a été faite, à l'époque,
qu'elles n'étaient pas fondées. Devant ces
procédés, scandaleux et irréguliers,
l'archevêque Pierre CODDE, soutenu par son
chapitre épiscopal, les 52 paroisses et les
fidèles de son diocèse, ne purent admettre
cette décision arbitraire. Les choses en
restèrent là jusqu'à la mort de Monseigneur
CODDE.
L'élection du nouvel archevêque
appartenait depuis toujours au chapitre
d'UTRECHT, soumise, bien entendu, à
l'assentiment de Rome, qui, en la
circonstance, refusa de donner son accord à
l'élection du chanoine Cornélius STEENNOVEN,
élu à la majorité par le Chapitre.
Monseigneur Cornélius STEENOVEN, était
un prêtre éminent, reconnu et respecté de
tous ceux qui avait obtenu, de Rome, le
doctorat en théologie.
En fait, toute la Catholicité d'Occident
gardait les yeux fixés sur l'église
d'Utrecht ! Qu'allait faire le chapitre?
Trouverait-il un évêque pour consacrer
l'archevêque STEENOVEN nouvellement élu?
Les évêques des pays limitrophes étaient
peu désireux de se compromettre vis-à-vis de
Rome et craignaient à juste titre les
réactions de la nonciature de Cologne et de
Bruxelles. C'est alors que la providence
devait intervenir en la personne de
Monseigneur Dominique VARLET, évêque
titulaire d'Ascalon et évêque catholique
romain, coadjuteur de Monseigneur PIDOU de
SAINT ORLON, archevêque de Babylone en Irak.
Le soir de sa consécration, Mgr VARLET
fut informé de la mort de Mgr PIDOU de SAINT
ORLON dont il prit automatiquement la
succession au Siège de Babylone. Lors de son
passage en Hollande, Mgr VARLET apprit, avec
émotion, la pénible situation de l'église
Hollandaise et accepta, avec honneur, de
confirmer les fidèles à Utrecht, à Amsterdam
et à la Haye.
Cet acte pastoral, charitable et
courageux, ne lui fut jamais pardonné par le
Vatican. Il fut l'objet d'une suspense, plus
ou moins canonique, sous prétexte qu'il
n'avait pas visité l'INTERNONCE à Bruxelles!
Mgr VARLET, devant cette attitude
inqualifiable, resta en Hollande et accepta,
sur la demande du chapitre d'Utrecht, de
consacrer l'archevêque élu, Pierre Jean
MAINDAERTS.
En Monseigneur MAINDAERTS, l'église
catholique de Hollande avait retrouvé un
archevêque éminent qui procéda à la
consécration 'on épiscopale des évêques de
Haarlem et de Deventer. Le 1er septembre
1763 s'ouvrait en l'église Sainte Gertrude à
Utrecht, le premier Concile de I'Eglise
Vieille Catholique de Hollande. Ce fut un
monument d'orthodoxie et de respect pour le
Saint Siège
«Nous acceptons sans aucune exception
tous les articles de la Sainte FOI
Catholique. Nous ne retiendrons, ni
n'enseignerons jamais, maintenant. ou plus
tard, d'autres opinions que celles
décrétées, déterminées et publiées par notre
mère la sainte église. Nous rejetons et
condamnons tout ce qui s'y oppose.
spécialement toute exception que l'église a
condamnée ou rejetée».
Cette déclaration du concile d'Utrecht
devait rester pour les
églises Vieilles Catholiques la charte
de leur déclaration de FOI. Elles eurent
l'heur de plaire en Europe catholique
romaine et l'archevêque d'Utrecht reçut de
nombreuses lettres de félicitations. Le Pape
CLEMENT III, lui-même, s'en déclara fort
satisfait, mais les jésuites veillaient et
obtinrent, finalement, un décret injurieux
contre les participants au Concile
d'Utrecht. Pourtant, à cette époque, et plus
tard encore, les membres de l'Eglise Vieille
Catholique d'Utrecht se montraient de
fidèles catholiques romains ne souhaitant
que la réconciliation avec Rome.
L'expérience devait montrer que, aussi
longtemps que Rome serait Rome, cette
«réconciliation» ne pouvait être qu'une
soumission sans condition à l'autoritarisme
romain...
En Allemagne, en Suisse, en Autriche,
des paroisses entières voulurent rester
fidèles au catholicisme romain. Pour ce
faire, elles se tournèrent, avec confiance,
vers 1e siège métropolitain d'Utrecht.
N'était-ce pas la plus ancienne église
occidentale qui avait retrouvé 1e
catholicisme primitif authentique? La
validité de son sacerdoce ne posait de
question pour personne. Il convient de
souligner que Rome n'a jamais pu contester
la validité des consécrations épiscopales
faites par Monseigneur VARLET.
Il ne pouvait d'ailleurs pas en être
autrement selon la doctrine même de l'église
catholique romaine. Par la suite,
Monseigneur Gérard GULL, archevêque primat
de l'Eglise Vieille Catholique de Hollande,
assisté de Monseigneur VAN THIEL,
Monseigneur SPIT et de Monseigneur DEMMEL,
conféra en la cathédrale Sainte Gertrude à
Utrecht, 1e 28 avril 1908, la consécration
épiscopale à Monseigneur Arnold Harris
MATHEW, lui transmettant ainsi une
indiscutable succession apostolique issue du
Cardinal BARBERINI en passant par BOSSUET.
Monseigneur MATHEW, fidèle aux
déclarations du 1er Concile de l'église
Vieille Catholique d'Utrecht de 1763, fonda
alors en Angleterre l'église Vieille
Catholique d'Angleterre qu'il établira par
la suite en Amérique (USA) et à travers le
monde.
Son successeur à cette charge, sera
Monseigneur Charles BREARLEY qui, lors d'une
visite en Belgique, rencontra, en 1969 à
Liège, le Père Aimé Amédé BAUSIER, alors en
charge de la Petite Église Stévenniste.
De là naquit le besoin de renouer avec
la tradition ecclésiale bien établie. C'est
pourquoi, deux ans plus tard, 1e 1er juin
1971, 1e père Aimé BAUSIER sera ordonné et
consacré à Bruxelles par Monseigneur
BREARLEY, au titre d'archevêque titulaire de
Tolente au sein de I'Eglise Vieille
Catholique d'Angleterre et de primat de la
Petite Eglise Stévenniste anticoncordataire.
Évêque et Père spirituel de la Petite
Église Apostolique, Monseigneur BAUSIER
ordonnera et consacrera, a son tour, peu
avant son décès à Ghislenghien (Ath), le 24
mai 1979, son ami de longue date, 1e père
Christian VESTRAET, avec qui il partageait
le souci de retrouver l'esprit qui animait
les premières communautés Chrétiennes de La
Petite Eglise.
Successeur du Père Amédé, le Père
Christian VESTRAET ajoutera, en 1982, à la
dénomination patronymique de La Petite
Eglise Apostolique, la qualification de
«Vieille Catholique» en hommage à
Monseigneur Charles BREARLEY. |
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