D’autre part, cette
offrande est aussi
un moyen de
participer à la
subsistance du
prêtre qui, en
général, reçoit peu
pour sa vie
matérielle, laquelle
ne repose que sur la
contribution
volontaire des
fidèles, comme par
exmple pour le
denier de l’Eglise.
C’est ainsi
qu’aujourd’hui les
offrandes de messe
sont destinées à
aider les prêtres à
vivre. C’est le cas
notamment pour ceux
de notre
Congrégation. Par
ces offrandes, les
fidèles soutiennent
leur ministère.
Notons que la
pratique des
“honoraires de
messe”, qui remonte
dans l’Église au
VIIIe siècle trouve
sa racine dans
l’Ancien Testament
où le prêtre
recevait une part
des sacrifices faits
à Dieu. Voir aussi
le code de Droit
Canonique n° 945 et
946.
Deux formes
possibles
d’intention de messe
Outre l’intention de
messe la plus simple
avec son offrande
propre, il existe :
La neuvaine de
messes
Elle consiste à
célébrer la messe
durant 9 jours sans
interruption pour
une même intention.
Le chiffre neuf est
d’autant plus
symbolique qu’il est
la multiplication du
chiffre trois
représentant la
perfection des
Personnes divines.(100€)
Le
“trentain grégorien”
Il consiste à
célébrer la messe
durant 30 jours sans
interruption pour
une même intention.
Un usage qui remonte
à la fin du VIe
siècle au temps du
pape Grégoire le
Grand. Le pape
Benoît XIV, en 1752,
la Congrégation pour
les indulgences en
1884, puis un décret
du 10 janvier 1889,
ont fait l’éloge de
cette pratique
qualifiée de
“pieuse, approuvée
et raisonnable”. Si
le trentain est
constitué de trente
messes célébrées
sans interruption,
il n’est pas
nécessaire,
toutefois, qu’elles
soient célébrées par
le même prêtre, en
cas de maladie, de
décès par exemple).(300€)