1) Fidélité
à l'Église primitive des Conciles
Généraux du premier millénaire,
2) Refus du
décret de Vatican I du 18 juillet 1870,
sur l'infaillibilité du PAPE, mais
reconnaissance du «primus INTER PARES»
(premier entre les égaux) du Pape,
3) Refus de
la définition de I'IMMACULEE CONCEPTION
DE MARIE dans les termes exprimés par le
Pape Pie IX en 1854, 4)
Répudiation des décrets dogmatiques
récents tels que les bulles «ii
UNIGENITUS» (1713), «autorem FIDI»
(1794), le SYLLABUS (1864) etc.
5)
Répudiation des sanctions disciplinaires
du Concile de Trente, mais acceptation
de ses définitions dogmatiques «sous
réserve de leur concordance avec les
doctrines de I'Eglise Primitive».
6)
Réaffirmation des dogmes concernant la
Sainte Eucharistie.
7) Espoir
d'une nouvelle entente des différentes
branches de l'Église divisée et
attachement à l'enseignement de
Jésus-Christ, seul remède contre
l'incrédulité ou l'indifférence.
UTRECHT, le 10 septembre 1872.
Les Eglises Vieilles Catholiques
soutiennent au contraire que l'Église
est d'abord «communion DE FOI» d'Églises
particulières, dans l'union des Evêques.
Seuls les Conciles (ou réunion
d'Évêques) représentent légitimement
l'autorité de l'Église.
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