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L’exorcisme est l’invocation faite au nom
de Dieu afin d’éloigner le démon d’une
personne, d’un animal, d’un lieu ou d’une
chose.
L’exorcisme
peut être privé ou public,
et ce dernier peut être simple ou solennel.
L’exorcisme
est privé lorsqu’il est pratiqué par un
prêtre ou par un simple fidèle,
selon le pouvoir et le droit d’exercer ce
pouvoir, sans aucune autorisation,
conformément à la collation de ce pouvoir
par le Christ lui-même : « Et voici les
miracles qui accompagneront ceux qui auront
cru : par mon nom, ils chasseront les démons
» (Marc 1617).
L’exorcisme est public, lorsqu’il est
pratiqué au nom de l’Eglise, par une
personne habilitée, conformément aux rite
s'il est pratiqué par un prêtre et avec
autorisation de l’évêque. En conséquence, le
canon 1172, §1, avec ses restrictions, doit
s’appliquer seulement à l’exorcisme solennel
; c’est ce qui sera prouvé, sans équivoque,
dans les arguments qui vont suivre. (...)
déterminés. A) L’exorcisme public est
simple, lorsqu’il dépend d’autres rites,
comme le catéchuménat ou le baptême. B)
L’exorcisme public est solennel, lorsqu’il
est pratiqué au nom de l’Eglise, et pour
cette raison
Les influences diaboliques
Dans l’action du démon, il faut distinguer
une façon ordinaire et une autre
extraordinaire. La première façon consiste
pour le démon à pousser les hommes au péché
par les tentations ; quant à la seconde
façon, elle peut se traduire par les formes
suivantes
1 - L’obsession,
qui est une suite de tentations plus
violentes et plus prolongées que les
tentations ordinaires.
2 - La possession,
où le démon agit réellement dans le corps du
patient, au lieu de faire sentir son action
seulement du dehors comme dans l’obsession.
3 - La vexation,
par laquelle le démon peut causer des
troubles dans la santé, les biens matériels,
les affections humaines, le travail…
4 - Les infestations,
qui peuvent atteindre différents objets, des
maisons, des animaux.
5 - Les souffrances externes,
coups et sévices, que l’on retrouve dans la
vie des saints ou personnes ferventes
6 - L’état de
dépendance du démon, dont la cause est un
pacte avec lui.
Avant que la possession ne soit discernée,
le démon provoque souvent des troubles
physiques et psychiques,
pour lesquels les traitements et les
médicaments s’avèrent le plus souvent
inefficaces.
Parmi les maux physiques, on constate que ce
sont souvent la tête et l’estomac qui en
sont le plus affecté.
Parmi les influences diaboliques
secondaires, on peut mentionner plusieurs
anomalies psychiques, comme :
- l’imperméabilité à
l’égard des valeurs divines,
- l’aversion du sacré,
- le doute religieux,
- l’incapacité d’éprouver une vraie
contrition du péché,
- l’impossibilité de se concentrer pour la
prière et pour la lecture de l’Ecriture
Sainte,
- l’angoisse,
- l’irritabilité,
- l’agressivité,
- le blasphème,
- l’alcoolisme,
- l’immoralité,
- la kleptomanie, le tabagisme, la
toxicomanie…
Devant cette diversité des influences
diaboliques, que peut bien faire le
psychologue ?
Dans notre monde permissif, plusieurs
deviennent sous l’influence du démon, sans
trop s’en apercevoir, en faisant des
expériences du côté de la magie, de la
sorcellerie, de l’occultisme, du spiritisme,
des religions orientales, en ignorant les
dangers qu’ils encourent.
Par ailleurs, certains peuvent nuire à
autrui par l’intervention du démon au moyen
de la magie noire, des malédictions, du
mauvais œil et des sorts. (...) |
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